DE LA VULNÉRABILITÉ AU PRENDRE SOIN
L’ÉTHIQUE DU CARE EN ACTION

Soin et Médecine sont-ils synonymes ?
Se poser ou se reposer cette question, c’est réveiller le vieil adage « mieux vaut prévenir que guérir ».

Avec le concept du « CARE* » venu des pays anglo-saxons, nous pouvons non seulement réveiller notre adage, mais peut-être aussi – cela ne tient qu’à nous – le rajeunir et le revitaliser.

Dans les pays anglo-saxons « Cure » signifie guérir et renvoie directement à la Médecine Curative.

Bien que très proche – une seule lettre le distingue – le « CARE* » désigne simplement le prendre soin, l’attention et la sollicitude au quotidien.

Ce concept du CARE* a pris une nouvelle dimension avec les travaux d’une philosophe et sociologue américaine, Carol Gilligan.

Étudiant le développement de l’éthique féminine au fil de l’histoire, elle découvre une éthique en action empreinte d’attention et de bienveillance :

Prendre soin de soi, des autres et de l’environnement.

C’est à cette éthique en action que Carol Gilligan donne le nom de CARE*, lui donnant, avec d’autres, une nouvelle actualité qui fait du CARE* un concept plus que jamais adapté.

*Prendre soin

Cette éthique, cette pratique du CARE* et du prendre soin sont liées à la conscience que nous sommes tous vulnérables.

Conscience que tout nous invite à tout repartager à l’heure de l’arrivée de nouvelles générations au travail. Tout revisiter pour nous adapter aux nouvelles transitions socio-eco-techno et prévenir les nouvelles vulnérabilités. Accompagner les transformations du monde du travail en développant une culture de Prévention… Parce que l’Humain est Capital » !